STATION 3- La palmeraie
A ce carrefour on retrouve plusieurs essences remarquables du domaine, où histoire, botanique et patrimoine caribéen se mêlent harmonieusement.
L’allée principale est bordée de Mahogany petites feuilles, un arbre dont le bois rouge a longtemps servi à créer des meubles antillais élégants, symboles d’un véritable style caribéen dont la Barbade et la Martinique sont encore aujourd’hui les ambassadeurs.

Cette allée aboutit à un Baobab de Madagascar, arbre mythique souvent surnommé «Arbre de vie » en raison de ses multiples vertus médicinales. Son ramage chétif est disproportionné par rapport à la puissance de son tronc. Une légende raconte qu’il aurait été arraché et planté à l’envers par un démon, laissant ses racines à l’air.

Cet arbre extraordinaire peut vivre plusieurs millénaires et atteindre jusqu’à 10 mètres de circonférence, lui permettant de stocker l’eau et de résister aux sécheresses les plus sévères.
Ce spécimen n’est âgé que d’une quinzaine d'années.
Autour de ce futur géant s’épanouit une riche collection de palmiers tropicaux :
Le palmier de la reine,
reconnaissable à ses longues feuilles souples qui retombent avec élégance.

Le palmier royal de Cuba,
majestueux, capable d’atteindre 25 mètres de hauteur, véritable refuge pour de nombreuses espèces d’oiseaux.

Le palmier Wodyetia, ou « queue de renard »,
originaire d’Australie, dont les feuilles ébouriffées rappellent la queue de l’animal , il peuvent composé de superbes alignement

Le Bismarkia nobilis,
endémique de Madagascar, remarquable par ses immenses palmes bleu argenté de trois mètres de large. Sa croissance très lente — près d’un siècle pour atteindre 18 mètres — lui confère une présence majestueuse.

Le palmier Veitchia,
originaire de Manille, surnommé « palmier de Noël » en raison des grappes de fruits rouges brillants qu’il porte en fin d’année.
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L’allée qui mène à la maison est fleurie de nombreux Ixoras et Mussaendas, ainsi que de plusieurs variétés d’Araucarias originaires de Nouvelle-Calédonie.

Au bout de l’allée un Bakoua, ou Pandanus, aux couleurs vertes et jaunes éclatantes. Ses feuilles une fois séchées fournissent des fibres utilisées en vannerie, savoir-faire hérité des peuples amérindiens. C’est notamment cet arbre emblématique qui permet la fabrication du célèbre chapeau bakoua martiniquais.
